Nigeria - Sénégal=>2-1

Nigeria - Sénégal=>2-1
A l'attaque ! C'était là le mot d'ordre de l'équipe sénégalaise pour ce dernier match du groupe D. Un groupe dans lequel, à 18 heures, à Port Saïd, à l'heure du coup d'envoi, aucune des formations n'étaient qualifiées pour les quarts de finale. Simplement, dans cette rencontre face au Nigeria, les « Lions de la Teranga » n'avaient d'autres choix que de gagner. C'était la donnée essentielle, primordiale pour les hommes d'Abdoulaye Sarr.

Le sélectionneur des « Lions » avait donc opté pour un trio d'attaquants pour entamer le match : Henri Camara, El Hadji Diouf et Diomansy Kamara. Objectif : marquer rapidement un ou plusieurs buts. Pour les « Lions », il fallait aussi pallier l'absence de Habib Beye en défense, suspendu pour quatre rencontres. Le défenseur de l'Olympique de Marseille était ainsi remplacé par Omar Daf. Dynamiser l'attaque et aussi verrouiller la défense pour ne pas encaisser de buts. Une réalisation nigériane compromettrait alors encore plus les plans du onze sénégalais.

Au coup d'envoi, les « Super Eagles » peuvent afficher davantage de sérénité que leurs adversaires. Pour les hommes d'Augustine Eguavoen, un simple match nul leur ouvre les portes des quarts de finale. Dans ces conditions, les Nigérians peuvent se permettre de voir venir, sans avoir forcément l'initiative du jeu.

Les « Lions » mettent la pression

Dès le coup d'envoi, les Sénégalais entament la rencontre pied au plancher, en ayant la maîtrise du jeu, et en multipliant les combinaisons pour s'approcher du but adverse. Ainsi à la 12e minute, Diomansy Kamara, bien servi par une longue balle transversale, réalise un grand pont sur son vis-à-vis et s'engagea alors dans la surface de réparation nigériane. Mais son tir passe largement au dessus du but gardé par Vincent Enyeama. Huit minutes plus tard, sur un centre venu de la droite, Lamine Diatta, étonnament seul au deuxième poteau, reprend le ballon d'une tête plongeante. Mais son geste ne trouve pas le cadre nigérian.

Cette pression exercée par les « Lions de la Teranga », cette fougue même, ne vont pas sans provoquer quelques accrochages avec les grands gabarits nigérians. Le match est résolument engagé, presque viril. Mais sans toutefois dégénérer. Telle est la qualité des « Lions » : ne pas s'énerver face à des « Super Eagles » qui n'arrivent que rarement à déployer leurs ailes sur le terrain.

Les attaquants des « Lions » font pression sur le but adverse, et ils sont bien proches de porter un coup fatal à leur proie, juste avant la pause. Henri Camara déborde côté droit et centre. Au deuxième poteau, El Hadji Diouf pousse le ballon de la tête, mais la balle s'écrase contre le poteau. Le portier nigérian tente de dégager, mais le ballon revient dans les pieds de Souleymane Camara, rentré en jeu quelques minutes plus tôt. Son tir est détourné in extremis par Vincent Enyeama. Les Sénégalais finiront-ils par inscrire le but libérateur ? Tout va se jouer durant la seconde période.

Le retour des « Super Eagles »

Les « Lions » reviennent de vestiaires avec les mêmes intentions offensives, un quatuor d'attaquants bien décidé à propulser les leurs vers la victoire. Ils trouveront enfin le chemin des filets adverses à la 58e minute. Un ballon mal dégagé par la défense nigériane revient dans les pieds d'Henri Camara dont le tir est d'abord repoussé par le gardien de but des « Super Eagles ». Mais Souleymane a suivi l'action et inscrit un but mérité pour les Sénégalais (1-0).

Les « Lions » pensent sans doute avoir fait le plus dur. Ce résultat leur assure une place en quart de finale, d'autant que dans l'autre rencontre du groupe, le Zimbabwe prend l'ascendant sur le Ghana, concurrent direct des « Lions » pour la qualification. Mais voilà, ce but encaissé sonne le réveil des « Super Eagles ». Sans céder à la pression, sans paniquer, Obafemi Martins et les siens vont alors déployer leur jeu, prendre peu à peu l'ascendant sur leurs adversaires. C'est sans doute là la force des grandes équipes : les Nigérians l'avaient prouvé lors de leurs rencontres précédentes face au Ghana et au Zimbabwe. Ils avaient marqué dans la deuxième partie de la seconde mi-temps. Ils ont fait de même face au Sénégal. D'abord à la 78e minute, les hommes d'Augustine Eguavoen profitent d'un mauvais placement de la défense des « Lions » et d'un inefficace dégagement de Tony Sylva. Obafemi Martins seul au point de pénalty pousse de la tête le ballon dans un but vide (1-1). Les « Lions » semblent avoir un genou à terre. Encore plus à la 87e minute, quand l'attaquant nigérian de l'Inter Milan, Obafemi Martins, une nouvelle fois seul au point de pénalty conclut une action collective des « Super Eagles » et marque le but de la victoire pour le Nigeria.

Les « Lions », battus ce soir, ne sont pour autant pas morts. Dans l'autre rencontre du groupe, le Ghana s'est fait battre, terminant ainsi sa campagne égyptienne. Les « Lions de la Teranga » s'en sortent plutôt bien. Ils finissent de justesse à la deuxième place de leur groupe, au profit d'une meilleure différence de but.

Quant aux « Super Eagles », ils signent leur troisième victoire en trois matchs, grâce notamment à un redoutable Obafemi Martins. Les « Aigles » de Lagos ont survolé leur groupe. La prochaine confrontation en quart de finale face aux «Aigles de Carthage» promet d'être de haute volée.

ps: c deja Shangai sur les terrains mondiaux ou koi??!!! ( cf tof)
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:16

Modifié le mercredi 22 février 2006 10:44

Guinée - Sénégal=>2-3 ( 1/4 de finale)

Guinée - Sénégal=>2-3 ( 1/4 de finale)
aurait pu s'en mordre les gants pendant longtemps, le pauvre Tony Sylva, en repensant à la 24e minute de ce match. Le début de ce premier quart de finale semblait pourtant équilibré entre les « Lions de la Teranga » et le « Syli National ». Certes, le fort vent dans le stade Haras El Hodoud d'Alexandrie gênait l'organisation du jeu. Certes, les deux équipes n'étaient pas là pour se faire de cadeaux dans ce derby ouest - africain. Mais voilà, tout a mal commencé pour les « Lions ».

Une longue balle dégagée depuis le camp guinéen. Lamine Diatta remet le ballon en retrait à son gardien. Et là, erreur d'appréciation du portier sénégalais. Tony Sylva effectue un mauvais contrôle, frappe le ballon pour dégager. Mais Kaba Diawara, l'attaquant guinéen est là, tend la jambe pour contrer et s'emparer du ballon. Un crochet et il s'ouvre le chemin du but (1-0). Rien de tel pour déstabiliser un gardien de but, en début de rencontre. Rien de tel pour rendre plus fébrile une équipe déjà qualifiée de justesse pour ces quarts de finale. Les « Lions » sénégalais semblent alors désemparés. En face, les hommes de Patrice Neveu pouvaient sans doute se croire à l'abri, forts de ce but. Forts également de leur démonstration lors du premier tour (trois victoires en trois matchs). Les Guinéens fringants, sereins; les Sénégalais en déroute durant presque toute la première mi-temps. Au regard de cette partie du match, on voyait mal comment les « Lions » allaient se relever.

Le « Syli national » se replie sous les coups de boutoir des « Lions »

Sûrement qu'à la pause, le sélectionneur des « Lions », Abdoulaye Sarr, a dû élever la voix. Une place en demi-finale, ça va se chercher avec les tripes. Avec un jeu construit. Avec des buts. Et visiblement, le message a été bien reçu. Les « Lions » sont revenus sur la pelouse avec des intentions beaucoup plus offensives. Et pendant ce temps, que s'est-il passé dans le vestiaire guinéen ? Toujours est-il que Bobo Balde et ses partenaires ont perdu de leur vivacité, de leur fringance. Rien à voir avec le visage présenté lors des matchs de poule. Le « Syli national » se replie sous les coups de boutoir des attaquants sénégalais. Et à force de reculer, voilà ce qui arrive, on trébuche ! Et l'excellent Diomansy Kamara en profite pour déborder côté droit et centrer. Au point de pénalty, Papa Bouba Diop est là, parfaitement positionné pour envoyer, de la tête, le ballon dans le but guinéen. Le jeu n'a repris que depuis quinze minutes. Les « Lions » égalisent.

A 1-1, les deux équipes s'observent, pendant que sur les bancs des remplaçants, ça cogite : que faire ? Attaquer, au risque de se prendre un but ? Défendre en étant sous la menace de trébucher ? Les minutes s'écoulent. Moins qu'un quart d'heure à jouer. Et c'est là qu'intervient, comme un détonateur, une frappe puissante d'Amdy Faye qui fait trembler le montant des cages gardées par Naby Diarso. La balle aurait pu rentrer, se disent alors les hommes d'Abdoulaye Sarr. Réessayons ! Les efforts des « Lions » vont être payants. A huit minutes de la fin du temps réglementaire, le très vif Henri Camara déborde côté gauche, s'avance dans la surface de réparation des Guinéens et passe la balle à Mamadou Niang.

Mamadou Niang, la terreur des Guinéens

L'attaquant marseillais, légèrement en retrait, expédie, d'un tir puissant, la balle dans les filets adverses (2-1). Le banc sénégalais exulte. Le « Syli national » paraît assommé. Ils sont en train de vivre ce que le Nigeria avait fait subir aux Sénégalais lors du dernier match de poule. Difficile de relever la tête, de croire encore à un retournement de situation, d'autant que les Sénégalais semblent plus que dopés par cet avantage au tableau d'affichage, à quelques minutes de la fin... Encore plus difficile quand les Sénégalais, survoltés, à l'image de Niang, réussissent une nouvelle percée dans une défense guinéenne aux abois. Une fois encore, l'attaquant marseillais s'illustre dans les arrêts de jeu, avec un slalom dans le camp guinéen. Il entre dans la surface de réparation et tire. Sa frappe est repoussée dans un premier temps par le valeureux Naby Diarso, mais Henri Camara qui a suivi l'action reprend la balle et l'expédie dans les buts, en même temps qu'il propulse les « Lions » rugissants en demi-finale.

Plus rien ne pourra renverser la vapeur. Il ne reste alors que deux minutes de temps additionnel. Un dernier sursaut d'orgueil des Guinéens. Ils veulent quitter la compétition la tête haute. Pascal Feindouno inscrit un but magnifique sur coup franc, et réduit ainsi l'écart. Le jeune joueur de St Etienne quitte le tournoi en inscrivant, pour l'honneur, un quatrième but. Mais cela ne suffit pas. Le « Syli national » achève ainsi sa campagne égyptienne, alors que les observateurs l'imaginaient déjà en demi-finale avant la rencontre. L'arbitre sifflait la fin du match, les esprits guinéens s'échauffaient, ternissant ainsi un peu la joie des Sénégalais. En tout cas, pour les « Lions de la Teranga », encore une fois miraculés, l'aventure continue.


ps: y a mon Camara ki fait le gossbo!! a ki c tablettes 2 ouf??!!
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:18

Egypte - RD Congo=>4-1 ( 1/4 de finale)

Egypte - RD Congo=>4-1 ( 1/4 de finale)
Face à une équipe congolaise sortie de la phase de poule sur le fil grâce à une meilleure différence de but que l'Angola, les Pharaons partaient avec les faveurs des pronostiques. Poussés par l'impressionnante marée rouge et blanche de 74 000 spectateurs dans le Stade du Caire, les Pharaons mettaient d'entrée la pression sur leurs adversaires. Subissant mais loin d'être impressionnés, les Simba repoussaient les vagues égyptiennes amorcéees par un Bakara omniprésent sur le flanc froit de l'attaque. Le milieu du club d'Al Ahly Le Caire était d'ailleurs le premier joueur à se mettre en évidence sur une frappe croisée qui frôlait le poteau de Kalemba (4e). Quelques instants plus tard, Zaki (7e) puis Hossam Hassan (8) tentaient eux aussi de surprendre le portier congolais, sans succès.

Le Congo cède sous la pression
La maîtrise du jeu entièrement à l'avantage du pays hôte laissait tout de même la place pour des contre-attaques congolaises emmenées par Lua Lua. Malheureusement isolé aux avants-postes, l'attaquant de Portsmouth peinait malgré tout à s'extirper du marquage très agressif des Egyptiens et sa frappe molle (19e) avait bien du mal à entretenir les illusions pour son équipe. Sous pression, les Simba concédaient une multitude de coups francs que les Egyptiens ne parvenaient pas à faire fructifier. Bien plus habiles balle au pied que sur coup de pied arrêtés, les Egyptiens étaient tout de même récompensés de leurs efforts à l'heure de jeu lorsque sur une nouvelle incursion, Zaki était séché dans la surface, provoquant le penalty. Du plat du pied, Ahmed Hassan transformait la sentence (1-0, 30e). L'ouverture du score ne modifiait pas la physionomie de la rencontre. Toujours pied au plancher, l'Egypte accentuait la pression sur des Congolais au bord de la rupture à plusieurs reprises. Sur une balle en profondeur dans la surface au-dessus de la défense adverse, Hossam Hassan contrôlait dans la course avant d'allumer la mèche d'une frappe puissante croisée qui trompait Kalemba (2-0, 40e). A voir le visage soulagé du sélectionneur égyptien, Hassan Shehata le plus dur était fait. Mais juste avant de rentrer aux vestiaires, suite à un corner, Mbala reprenait mollement un ballon dans la surface que El-Sakka détournait malencontreusement dans ses propres buts (2-1, 45+1). La partie se trouvait relancée.

Ahmed Hassan frappe encore
Menés au score mais ragaillardis par la réduction au tableau d'affichage, les Congolais prenaient enfin le jeu à leur compte en deuxième période, les Egyptiens se contentant de gérer leur avance. Mais les hommes de Claude Le Roy, malgré une grosse volonté, se montraient bien stériles devant le but et ce sont les Pharaons qui profitaient des brèches ouvertes pour alourdir la marque. Suite à une situation de panique dans la défense congolaise, Moteb reprenait le ballon à bout portant et fusillait Kalemba (3-1,57e). Au pied du mur, le Congo jetait alors toutes ses forces dans la bataille pour revenir mais les limites du jeu collectif plombaient la construction du jeu. Les multiples corners obtenus par les Simba en deuxième période n'aboutissaient sur rien de concret et il fallait attendre un éclair de génie de Mbala pour que les buts égyptiens tremblent enfin. L'attaquant s'offrait un festival de dribbles dans la surface avant d'armer un missile qui s'écrasait sur la transversale (77e). Physiquement éprouvés, les Egyptiens parvenaient coûte que coûte à préserver leurs buts inviolés en deuxième période et s'offraient même une petite cerise sur le gâteau en toute fin de match. Sur un coup franc mollement tiré, Ahmed Hassan surprenait Kalemba (4-1, 88e). L'Egypte disputera une demi-finale très attendue face au Sénégal le mardi 7 février.
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:23

Nigeria-Tunisie=>1-1 fini au tirs au but 6 vs 5 (1/4 de finale)

Nigeria-Tunisie=>1-1 fini au tirs au but 6 vs 5 (1/4 de finale)
Au bout du suspense ! Il est 18 heures à Port-Saïd. Voilà trois heures que les Nigérians et Tunisiens se disputent une place pour les demi-finales. La séance de tirs au but s'éternise. Les joueurs sont usés physiquement et psychologiquement. Les deux formations n'arrivent pas à se départager. Le Nigérian Kanu s'avance pour exécuter son tir, qu'il réussit. La pression bascule alors sur les épaules de Riad Bouazizi. Le solide capitaine tunisien pose le ballon et s'élance. Mais Vincent Enyeama plonge du bon côté. En même temps qu'il sort le ballon, il donne la victoire aux siens.


C'est comme une revanche de la demi-finale de la CAN 2004. Les Tunisiens l'avaient alors emporté, 5 tirs au but à 4. Le banc nigérian exulte, le staff tunisien reste silencieux, Roger Lemerre n'esquisse pas le moindre geste. Mais pour les «Aigles de Carthage», c'est forcément la désillusion. En perdant ce match, ils disent au revoir à un nouveau titre qui leur paraissait accessible. La couronne africaine changera de tête. Est-ce qu'elle échoira aux « Super Eagles » ? Il est évidemment trop tôt pour le dire. Joseph Yobo et ses partenaires n'ont décroché qu'un ticket pour les demi-finale. Et dieu sait que cela aura été incertain !

Les Tunisiens saisis à froid

Lors des rencontres précédentes, les «Super Eagles» avaient pris le temps d'enserrer leurs adversaires pour l'emporter à l'usure. Là, dans ce combat entre « Aigles » nigérians et tunisiens, les hommes entraînés par Augustine Eguavoen ont frappé d'entrée de jeu, planté leurs griffes dans le camp tunisien. La partie n'a commencé que depuis 5 minutes et déjà, les attaquants nigérians se mettent en valeur. Le très vif Obafemi Martins déborde côté droit et centre. La balle est boxée par le gardien tunisien Ali Boumnijel, mais c'est dans les pieds de Victor Nsofor que le balle revient. L'attaquant nigérian, libre de tout marquage, l'expédie dans la lucarne du but tunisien (1-0).

Les Tunisiens, manifestement pris à froid, peinaient pour réagir. Et surtout ils rataient une occasion en or de revenir dans le match. A la 13e minute, l'arbitre leur octroyait très logiquement un pénalty. José Clayton s'élance et frappe sur sa gauche. Vincent Enyeama, le portier nigérian, inspiré, se détend et empêche le ballon d'entrer dans son but. Un signe ?...

Menés 1-0, ayant ensuite raté un penalty, les Tunisiens paraissent alors assez peu en mesure d'inverser la tendance. Mais pour leur plus grande chance, ils vont réussir à ne pas encaisser de deuxième but. Et ce, en dépit de la nette domination nigériane durant les 45 premières minutes. L'équipe à la moyenne d'âge la moins élevée du tournoi (le Nigeria) se procure plusieurs occasions de but, mais sans pour autant plier le match.

Tirs au buts, comme il y a deux ans

Au retour des vestiaires, la Tunisie affiche une réelle détermination, un visage beaucoup moins terne que celui de la première mi-temps. Et surtout, une envie de ne pas vendre leur peau à ce stade de la compétition. Avec un courage et un enthousiasme retrouvés, les coéquipiers de Bouazizi inscrivent un but dès la reprise : Karim Hagui, seul au deuxième poteau, reprend d'une tête plongeante un coup franc venu de la droite. Il remet les compteurs à égalité, en même temps qu'il relance le suspense dans un quart de final devenu alors beaucoup plus équilibré.


Tout le reste de la seconde période consistera en une série de raids de part et d'autres. Les « Aigles » nigérians essayent tant bien que mal de garder l'ascendant, mais sans parvenir à concrétiser. Nsofor voit son tir passer au ras du poteau de Boumnijel à la 67e minute. Stephen Makinwa aurait redonner l'avantage aux siens si Karim Hagui ne s'était pas interposé sur son tir cadré à la 74e minute. Le chronomètre défile. L'issue de la rencontre semble de plus en plus incertaine. Malgré les changements opérés par les deux coachs, les deux formations s'observent. La fatigue commence à se faire sentir. Personne n'ose trop se découvrir. Comme si les deux équipes savaient qu'au fond, tout allait se jouer aux tirs au but, comme il y a deux ans.

Les gardiens de but s'opposent en duel

Les prolongations n'y changent rien, ajoutant seulement un peu plus de stress et de fatigue. Les passes deviennent plus imprécises, les esprits sont déjà projetés vers l'inéluctable épreuve des tirs aux buts, pour arbitrer le combat des « Aigles ».

Les Nigérians tiraient les premiers, et commençaient bien mal ce match dans le match, puisque Ali Boumnijel repoussait les tentatives de Joseph Yobo et de Yussuf Ayila. Il fallait alors tout le talent de Vincent Enyeama pour sortir les ballons frappés par Chedli et Benachour. Entre les deux formations, alors à égalité au tableau d'affichage, tout se jouait à la solidité nerveuse. Dans le camp nigérian, personne ne semblait plus vouloir se risquer à tirer. Chez les Tunisiens, même sentiment. Alors, les gardiens de but ont eux-même pris par à l'exercice. Puis vint le 8ème tireur : Kanu transformait, Bouazizi ratait. L'inverse se serait produit que cela n'aurait surpris personne. Mais le football est ainsi fait : les « Super Eagles » ont cette fois dominé les « Aigles de Carthage », au terme d'un suspense terrible. Les premiers poursuivent leur route, les autres rentrent à la maison. Les Tunisiens retrouveront le haut niveau dans quelques mois en Allemagne, pour la Coupe du monde.

ps: la foto c la minute de silence pour les victimes du ferry egyptien...
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:29

Cameroun - Côte d'Ivoire=>1-1 finit o tirs but 11 vs 12 ( 1/4 de finale) C CA KI EST LA VERITE

Cameroun - Côte d'Ivoire=>1-1 finit o tirs but 11 vs 12 ( 1/4 de finale) C CA KI EST LA VERITE
Voila le match ke tt le monde attendez!! type G rater ca!! D' 1 coter c t pr me mettre 1 race avc 1 copine d' enfance ke j' avais ap vu depui 9 ans dc ca vo le coup ms tkt G suivit ca par coup de fils et SMS avc mon cous Teddy le bogoss ( big up en passant...)Enjaillement puissant, mon portable sonner bizarrement depuis 2 jours la com G vecu o Camer chacun avait son chose a dire puis silence total m' en fallait pas plus pr m' enjailler sur la victoire ya fohai!! Elephant a pietine le Lion la violent mm!!
D' abord mm c t yeux rentres ou bien foutaise de croire a 1 victoire Camerounaise!!!!
Mdrr ba big up ki mm o fustellois de Yaounde City ( supportez seulement pr la coupe du monde!)


Très attendue, la finale avant l'heure accouchait d'une entame de match soporifique. La tension, très palpable entre les deux équipes au vu du nombre de contacts élevés, transpirait sur le terrain et la construction du jeu s'en ressentait. Mis à part quelques centres camerounais approximatifs et excepté quelques longs ballons ivoiriens en profondeurs, aucune occasion ne venait troubler la quiétude dans les tribunes clairsemées du Stade de l'Académie Militaire du Caire.

Match tendu et fermé
Prenant le pas sur les attaques, les défenses muselaient toute les velléités offensives. A l'image d'un Samuel Eto'o inefficace, le Cameroun, pourtant auteur d'un football champagne depuis le début de la compétition, dominait mais restait désespérément stérile. Réputée être le point faible des Eléphants, la défense ivoirienne n'avait alors aucun mal à contenir les incursions répétées mais stéréotypées de Webo et de ses coéquipiers. La possession du ballon était tout de même largement camerounaise mais dans le domaine de l'opportunisme, la balance penchait nettement en faveur de la Côte d'Ivoire, qui, sur un long ballon en cloche, aurait pu trouver l'ouverture. Mais, Didier Drogba, gêné par la sortie de Hamidou, envoyait le cuir dans les nuages (25e). Quelques instants plus tard, la sortie de Webo sur blessure, permettait à Samuel Eto'o de remonter d'un cran sur le terrain. Plus a l'aise, le Pichichi de la Liga 2005 ne tardait pas à se mettre en évidence. Après un dribble déroutant dans la surface, le buteur barcelonais effaçait son vis a vis et ajustait une frappe que Tizié détournait brillamment... sur la tête de son défenseur (38e). Suffisant pour écarter le danger.

La Côte d'Ivoire presse
Au retour des vestiaires, la fatigue aidant, les dispositifs au milieu de terrain se relâchaient, facilitant la construction du jeu. La Côte d'Ivoire en profitait pour obtenir plusieurs corners de suite et s'installer dans le camp camerounais. Mais l'imprécision sur coups de pied arrêtés gâchait tout. Plus en jambes, les hommes d'Henri Michel se créaient quelques occasion sur des coups de génie de Drogba mais l'ancien Marseillais ne réglait pas bien la mire sur une jolie frappe en demi-volée à l'entrée de la surface (55e). Et lorsque le buteur cadrait, Hamidou se trouvait sur la trajectoire pour capter le cuir (69e). Faute de marquer, Didier Drogba menait largement aux points dans son duel à distance avec Samuel Eto'o, moins inspiré que lors de ses premières sorties. Les attaquants muets, les défenseurs s'illustraient sur deux superbes frappes lointaines mais ni Kolo Touré (82e) pour les Ivoiriens, ni Atouba (89e) côt écamerounais ne trouvaient l'ouverture.

Insoutenable séance de tirs au but
Le match s'emballait dès le début de la première prolongation. Suite à une première frappe ivoirienne de plus de vingt mètres qui s'écrasait sur la transversale, Baky Koné récupérait le ballon à l'entrée de la surface et ajustait une frappe à ras de terre qui faisait mouche (1-0 ,92e). La joie était de courte durée pour les Eléphants. Quasiment sur la balle d'engagement, Meyong Zé héritait d'une remise sur un ballon en cloche dans la surface. A bout portant, le Lion indomptable arrachait l'égalisation (1-1, 94e). Les deux équipes se neutralisaient malgré une grosse envie de porter le jeu vers l'avant, jusqu'à la loterie des tirs au but. Insoutenable, celle-ci durait une éternité pour les deux équipes auteur d'un sans faute jusqu'à ce que Samuel Eto'o, qui entamait la deuxième série, enlève trop sa tentative. Drogba transformait le sien quelques instants plus tard et propulsait la Côte d'Ivoire, seul mondialiste encore en lice, en demi-finales face au Nigéria.
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# Posté le mercredi 22 février 2006 09:43

Modifié le mercredi 22 février 2006 10:05